Euro 2016 – Groupes A & B

Paul Gilham / Getty Images
Paul Gilham / Getty Images

La fin de cette première phase de groupes est l’occasion de faire un premier bilan de la compétition et de dire adieu aux équipes éliminées. Aujourd’hui, on commence avec les groupes A et B.

Groupe A
  • Albanie (3 Points, 1 But Pour, 3 Buts Contre)

Tirs : 9.7 pour, 17.7 contre
Tirs cadrés : 2.3 pour, 4.0 contre
Occasions nettes : 1.3 pour, 1.7 contre
Expected Goals : 0.88 pour, 1.40 contre
Expected Points : 3 points

C’est évidemment très faible en ratio de tirs et de tirs cadrés mais ça va un peu mieux quand il s’agit des occasions et des Expected Goals : les tirs concédés ont globalement été de faible qualité, notamment contre la Roumanie, mais le volume concédé reste trop important. Au final, la différence de but leur aura été fatale.

Au niveau des statistiques de passes, on peut résumer ça en disant que le problème est principalement offensif alors que l’équipe est plus proche de la moyenne défensivement.

Déjà, l’équipe fait partie de celles qui gardent le moins le ballon, ce qui n’est pas un problème en soi mais le devient quand ces rares phases de possession ne terminent pas dans des zones avancées : avec 37.0 passes complétées pour chaque passe dangereuse, l’Albanie fait largement pire que toutes les autres équipes. Et ce n’est pas beaucoup mieux sur les passes dans la surface avec 73.8 passes complétées pour chaque passe (seule la Slovaquie fait pire).

Il faut dire que l’Albanie est nettement l’équipe qui joue le plus long pour entrer dans la surface avec des passes de 42.2 mètres en moyenne. Des longs ballons le plus souvent en direction de Lila ou Sadiku.

Autre point intéressant sur l’Albanie, ils passent énormément par les côtés pour accéder à la surface mais utilisent assez peu de centres : seulement 34% des passes vers la surface sont des centres. C’est donc l’équipe qui attaque le plus par les côtés (selon la distance entre le point de destination des passes dans le tiers offensif et le centre du terrain) mais concède le plus d’attaques dans l’axe ce qui n’est pas spécialement bon signe.

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Enfin, si on quantifie le pressing en regardant le pourcentage de passes autorisées à l’adversaire dans son camp, l’Albanie est très largement l’équipe qui laisse le plus jouer avec 89,9% de passes réussies par l’adversaire. Si on regarde par zone du terrain, on s’aperçoit que l’Albanie laisse énormément jouer dans le tiers défensif adverse mais est dans la moyenne sur le reste du terrain.

  • France (7 Points, 4 Buts Pour, 1 But Contre)

Tirs : 16.7 pour, 8.0 contre
Tirs cadrés : 3.7 pour, 0.7 contre
Occasions nettes : 1.7 pour, 1.3 contre
Expected Goals : 1.21 pour, 0.80 contre
Expected Points : 5 points

Avec 7 points et une domination aussi nette dans les tirs (la France prend 67.6% des tirs dans un match et 84.6% des tirs cadrés, mieux que tout le monde), on aurait tendance à se réjouir de ce début d’Euro mais ce n’est pas tout positif : le peu de tirs laissés à l’adversaire ont tendances a trop souvent être des occasions nettes et la France est dans le bas du classement en termes d’Expected Goals par tir concédé.

Tout ça n’est pas non plus catastrophique et, même si la France a eu une part de réussite devant et derrière, elle a tout de même réalisé quelques matchs solides et son manque d’identité de jeu précise devrait moins se ressentir face à de meilleurs adversaires.

Au niveau des passes dangereuses, la France est loin des six premiers offensivement mais est la meilleure équipe défensivement avec seulement 5.33 passes dangereuses concédées par match. Surtout, les adversaires de l’équipe de France ne complètent une passe dangereuse que toutes les 55.3 passes réussies : un ratio énorme. C’est le Portugal qui suit derrière mais avec 38.2 seulement.

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Si on regarde plutôt les passes vers la surface, la France fait mieux offensivement tout en restant la meilleure équipe défensivement : 2.67 passes concédées par match. La surface est vite recherchée avec une passe réussie vers elle toutes les 29.4 passes complétées (4ème) mais aussi très bien protégée : les adversaires ont besoin d’un chiffre immense de 110.9 passes complétées avant de trouver la surface (Angleterre 2ème avec un ratio de 76.1).

Heureusement d’ailleurs car, alors que la France défend bien devant sa surface, une fois celle-ci atteinte les équipe adverses complètent leurs passes avec un pourcentage de réussite de +5.1 par rapport à la moyenne. A l’inverse, la France n’a pas assez tendance à faire la dernière passe une fois rentré dans la surface, celle qui permet de se créer une occasion de meilleur qualité (cf Barcelone).

Peut-être aussi parce qu’ils ont un peu trop tendance à utiliser des centres pour y accéder : 46.5% des passes vers la surface sont des centres. La France obtient quand même la meilleure différence entre la largeur d’attaque et celle de défense, si on part du principe qu’il est positif d’avoir des attaques qui passent par l’axe et de bloquer l’adversaire sur les côtés.

Au niveau des joueurs, les trois à réaliser le plus de passes dangereuses par 90 minutes sont Payet (5.22), Pogba (4.66) et Kanté (3.00). Sur les passes vers la surface, Payet est très largement devant (5.65) au sein de l’équipe de France mais aussi de la compétition en général (Iniesta suit avec 4.33).

C’est aussi lui auquel l’équipe fait appel quand il faut atteindre le tiers offensif, autant par ses passes réalisées que reçues (12.61 en combinant les deux). Sur son peu de temps de jeu, Gignac a su se démarquer (8.77 passes reçues, le meilleur de l’équipe) et Pogba est précieux par ses passes vers l’avant (6.78 passes effectuées, le meilleur de l’équipe).

  • Roumanie (1 Point, 2 Buts Pour, 4 Buts Contre)

Tirs : 13.3 pour, 15.7 contre
Tirs cadrés : 2.7 pour, 5.3 contre
Occasions nettes : 2.0 pour, 2.3 contre
Expected Goals : 1.39 pour, 1.49 contre
Expected Points : 4 points

L’unique point obtenu par la Roumanie semble bien cher payé par rapport aux prestations effectuées : ils ont concédés bien trop de tirs et d’occasions nettes mais ont aussi su se mettre régulièrement en bonne position même si c’est l’équipe du tournoi qui tire le plus de loin (distance moyenne de 32.5 mètres par rapport au centre de la cage).

Cette incapacité à accéder à l’intérieur de la surface fait partie des éléments qui leur ont coûté leur qualification : avec seulement 3.67 passes réussies vers la surface, la Roumanie est la plus faible équipe dans ce domaine avec l’Albanie et la Slovaquie. Et elle fait encore moins bien quand on regarde le pourcentage de passes dans le derniers tiers qui sont en direction de la surface, une patience qui est positive quand il s’agit de l’Allemagne mais ressemble ici plus à de l’impuissance.

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Concernant les joueurs, contrairement aux équipes précédentes, ce sont ici les joueurs offensifs qui se mettent en avant : Stanciu est apparu comme un joueur très intéressant avec 3.89 passes dangereuses par 90 minutes  et 9.44 passes (réalisées ou reçues) dans le tiers offensif mais il a surtout orienté le jeu et ses passes ont manqué de pénétration. On peut aussi citer Torje (3.42 passes dangereuses et 5.48 reçues dans le derniers tiers) ou Chipciu (3.33 passes réussies vers le derniers tiers).

  • Suisse (5 Points, 2 Buts Pour, 1 But Contre)

Tirs : 13.3 pour, 11.7 contre
Tirs cadrés : 4.3 pour, 3.0 contre
Occasions nettes : 2.0 pour, 1.7 contre
Expected Goals : 1.26 pour, 1.01 contre
Expected Points : 4 points

Un peu plus de réussite au niveau comptable pour la Suisse qui n’a pas encore marqué dans le jeu malgré Seferovic qui aura eu les occasions mais pas la finition. Derrière, ça manque cependant de joueurs capables de se mettre en position de but : seul Dzemaili a aussi eu une occasion nette. Shaqiri et Mehmedi sont décevants de ce point de vue, ne contribuant qu’à 1.71 tirs par 90 minutes à eux deux.

Pourtant, la Suisse conserve beaucoup le ballon et a obtenu la quatrième meilleur possession derrière le trio Allemagne-Espagne-Portugal : ça semble ici une vraie stratégie avec la relance la plus courte en moyenne (23.76 mètres) et très centrale (seule l’Allemagne relance plus dans l’axe). Une relance où l’élément indispensable est Xhaka, assez largement le joueur le plus impliqué dans la relance de son équipe de tout le tournoi.

Mais avec tout ces ballons négociés, la Suisse n’est que la 9ème équipe en termes de passes dangereuses réussies et la 6ème pour les passes vers la surface réussies. Ça s’explique notamment par un plus grand nombre de passes dans le tiers défensif (57.3%) que dans le tiers offensif et, donc, une possession assez basse sur le terrain.

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Une fois dans la partie de terrain de l’adversaire, ils sont cependant dangereux avec des passes plutôt courtes et axiales pour atteindre la surface. Le joueur à surveiller est encore une fois Xhaka qui est à l’origine de la plupart de leurs passes dangereuses et réalise aussi pas mal de passes vers la surface. C’est aussi très largement celui qui effectue la transition vers le tiers offensif : 11.67 passes par 90 minutes, Dzemaili est deuxième avec 2.89 passes.

A noter aussi, Mehmedi pour les passes dangereuses (3.35 P90) et les passes (données ou reçues) dans le tiers offensif (8.18 P90) mais aussi Shaqiri qui est celui qui reçoit le plus de passes dans le tiers offensif (7.05 P90) même s’il a pour l’instant trop de déchet pour les exploiter.

Groupe B
  • Angleterre (5 Points, 3 Buts Pour, 2 Buts Contre)

Tirs : 21.3 pour, 6.0 contre
Tirs cadrés : 4.3 pour, 2.0 contre
Occasions nettes : 1.3 pour, 0.3 contre
Expected Goals : 1.57 pour, 0.48 contre
Expected Points : 7 points

Il y a beaucoup de choses à dire sur l’Angleterre qui a réussi sa transformation ces dernières années en s’appuyant sur le travail de clubs comme Tottenham ou Liverpool pour instaurer une nouvelle dynamique au sein de son équipe nationale. Même s’ils ont fini seulement deuxième de leur groupe derrière les Pays de Galles, le niveau de jeu affiché est très positif et la réussite les a fui.

C’est l’équipe qui a le plus tiré derrière le Portugal (autre sélection en manque de réussite) et ils sont troisièmes sur les tirs concédés, le volume est là. Ils font aussi partie des équipes à n’avoir concédé qu’une seule occasion nette sur les 3 premiers matchs avec l’Allemagne et la Pologne. Une tendance qui se confirme avec les Expected Goals : ils sont impressionnants défensivement, dans la lignée de Tottenham (meilleure défense de Premier League).

Même volonté de garder le ballon (5ème meilleure possession) aussi mais pas juste par principe. Au niveau des passes dangereuses et des passes vers la surface, ils ont trouvé leur place : à chaque fois troisième ou quatrième, aussi bien offensivement que défensivement. Le plus souvent derrière les intouchables Espagne/Allemagne, on retrouve à nouveau notre trio magique.

L’Angleterre partage aussi d’autre de leurs caractéristiques : passes courtes pour atteindre la surface ou le tiers offensif, pressing efficace très haut mais aussi au niveau de leur surface de réparation et un ratio de 59.8% entre les ballons joués dans le tiers offensif et ceux joués dans le tiers défensif : les anglais emmènent le jeu dans le camp adverse.

C’est aussi l’équipe qui tente et réussie le plus de passes à l’intérieur de la surface adverse (35 tentées et 15 réussies) et la meilleure équipe défensivement aussi dans ce domaine (0 passes réussies). Défensivement, ils forcent leur adversaires à allonger que ce soit pour les passes dangereuses (39.0 mètres en moyenne, l’Espagne suit avec 31.8 mètres) ou les passes vers la surface (43.1 mètres en moyenne, l’Italie est derrière avec 33.4 mètres).

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Offensivement, c’est très compliqué de les bloquer car le danger peut venir de nombreux joueurs (Dier, Alli, Walker, Sturridge, Vardy et sur des lignes différentes : ils ont 8 joueurs à 3.0 passes dangereuses ou plus par 90 minutes (minimum 90 minutes jouées), total le plus important devant l’Allemagne (6 joueurs) ou l’Espagne (5 joueurs). C’est aussi le cas sur les passes vers le tiers offensif avec 5 joueurs à plus de 10.0 passes (données ou reçues) vers celui-ci.

  • Russie (1 Point, 2 Buts Pour, 6 Buts Contre)

Tirs : 11.0 pour, 14.3 contre
Tirs cadrés : 2.0 pour, 6.7 contre
Occasions nettes : 0.7 pour, 2.0 contre
Expected Goals : 0.62 pour, 1.25 contre
Expected Points : 3 points

Il y a moins de choses à dire sur la Russie dans le sens où ils ont été assez moyens dans la plupart des domaines avant de s’effondrer contre le Pays de Galles et concéder 12 tirs cadrés et 5 occasions nettes. Ce qui n’en fait pas une bonne équipe pour autant mais ça permet de relativiser certains chiffres. Ce qui est par contre dommage c’est d’avoir su peu préparer l’avenir alors que la coupe du monde en Russie se profile.

Comme il y a moins fluctuation avec les passes, on peut voir que les chiffres sont moins catastrophiques : ils sont 6ème sur le différentiel des passes dangereuses et 10ème sur le différentiel des passes vers la surface. Ils protègent même assez bien leur surface avec 13.3% de passes autorisées à l’intérieur de celle-ci. Ils semblent aussi avoir une préférence pour le centre du terrain, que ce soit sur la relance ou pour attaquer le tiers offensif.

Pas mal de joueurs ont cependant déçus, Kokorin et Smolov en tête qui ne se sont procurés pratiquement aucune occasion, dans le jeu : avec, respectivement, 0.02 et 0.06 Expected Goals + Expected Assists par 90 minutes, la Russie n’a pas pu compter sur eux pour apporter du danger. Kokorin a pourtant été le joueur russe avec le plus de ballons reçus (8.67) dans le tiers offensif.

Le danger est donc plutôt venu des pieds de Mamaev (3.88 passes dangereuses et 6.31 passes réussies vers le tiers offensif), Shatov (3.00 passes dangereuses) ou Dzyuba (8.33 passes reçues dans le tiers offensif) même si ce dernier a aussi eu du déchet face au but.

  • Slovaquie (4 Points, 3 Buts Pour, 3 Buts Contre)

Tirs : 8.7 pour, 18.3 contre
Tirs cadrés : 2.3 pour, 4.7 contre
Occasions nettes : 1.0 pour, 1.3 contre
Expected Goals : 0.98 pour, 1.25 contre
Expected Points : 3 points

Encore une équipe qui semble concéder énormément de tirs mais pas autant d’occasions que ça laisserait penser : ratio tirs (tirs pour / tirs pour + tirs contre) à 0.321, tirs cadrés à 0.333, occasions nettes à 0.429 et Expected Goals à 0.439. Même s’il est toujours aussi délicat de laisser l’adversaire autant tirer, ce qui multiplie les chances d’un tir lointain miraculeux même quand on défend bien sa surface. Surtout dans un tournoi où chaque match peut vous éliminer.

De toute façon, on ne peut pas dire que la Slovaquie défende particulièrement bien : ils concèdent énormément de passes dangereuses (28.33 par match) avec le pire ratio défensif (une passe dangereuse toutes les 14.75 passes réussies par l’adversaire). C’est aussi la sélection qui réussit le moins de passes vers la surface (3.67) et en concède le plus (17.00). Comme pour la Roumanie, ce qui pourrait s’apparenter à de le patience se rapproche ici plus de l’impuissance.

Pourtant, la Slovaquie a fait le choix de l’axe avec les attaques les plus centrales derrière l’Espagne, utilise assez peu de centres pour jouer vers la surface (29.3% des passes vers la surface) et essaye de jouer court vers la surface (3ème avec 23.6 mètres en moyenne) mais ne semble pas avoir le talent pour y arriver. Ils ont aussi la 3ème distance moyenne la plus courte pour les tirs dans le jeu.

La suite de la compétition risque d’être compliquée pour eux mais s’il y a bien un joueur à surveiller c’est Hamsik (je ne vous apprends rien) : 2.00 passes dangereuses, 1.00 passes vers la surface, 5.33 passes (reçues ou données) vers le tiers offensif et un rôle important dans la relance aussi. Mais il est un peu seul dans une équipe où seulement deux joueurs sont à plus de 2 passes dangereuses par match.

  • Pays de Galles (6 Points, 6 Buts Pour, 3 Buts Contre)

Tirs : 12.7 pour, 15.0 contre
Tirs cadrés : 7.3 pour, 2.7 contre
Occasions nettes : 2.0 pour, 1.3 contre
Expected Goals : 1.21 pour, 1.40 contre
Expected Points : 4 points

Comme pour la Russie, les chiffres vont être gonflés par ce dernier match à sens unique : actuellement le Pays de Galles est l’équipe qui a réalisé le plus de tirs cadrés de la compétition et est dans le haut du panier en termes d’occasions nettes. C’est moins positif sur les Expected Goals mais cette première place obtenue va déjà leur permettre d’affronter le voisin nord-irlandais contre lesquels ils seront favoris.

Sur les passes, le Pays de Galles a un différentiel assez faible concernant les passes dangereuses (5ème plus mauvais avec -13.00 par match) mais repasse dans le positif sur les passes vers la surface (12ème avec +0.66 par match).

C’est une équipe qui n’a pas peur d’allonger le jeu : c’est eux qui utilisent les plus longs ballons pour atteindre le tiers offensif (33.9 mètres en moyenne), ils ont la deuxième plus grosse distance moyenne sur les passes dangereuses (33.3 mètres) et la troisième plus grosse distance moyenne sur les passes vers la surface (33.7 mètres).

Leur défense à trois (la seule avec l’Italie dans le tournoi) les différencie sur une série de statistiques : ils jouent plus de ballons dans le tiers défensif que dans le tiers offensif (58.4%), relance beaucoup en passant sur les côtés et est l’équipe qui attaque le plus par les côtés, dans le derniers tiers.

Aucun joueur de l’équipe ne dépasse 2.00 passes dangereuses par 90 minutes, ceux qui sortent le mieux dans ce domaine sont Ramsey (1.67) et Allen (1.42). On retrouve Ramsey dans les passes (reçues ou données) vers le tiers offensif avec 7.00 par 90 minutes au total derrière Bale (7.88) qui apparaît enfin. Le joueur du Real Madrid est au final plus utilisé pour ses qualités de percussion et sa puissance de frappe (2ème joueur avec le plus de tirs dans le jeu derrière Ronaldo).

 

A suivre : les groupes C et D.

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